Coccinelle Citadine, le goût de l'AMAP.
  
Loris
Nouvelles

ÉcoWatt PACA prévoit demain, mardi 19 janvier, une journée de très forte consommation : les consommations d'électricité de la région PACA vont connaître une augmentation significative (> ou = à 7500 MW), notamment entre 18h et 20h.
Pour contribuer à la maîtrise de cette pointe, nous vous invitons à modérer vos consommations d'électricité demain soir, particulièrement entre 18h et 20h. Vous retrouverez l'ensemble des Éco’Gestes (éclairage, chauffage, appareils électriques) sur le site.


ALTERNATIBA 06 AU FESTIVAL REVEILLONS-NOUS!

Dans le cadre du Festival "Réveillons-nous" organisé par le Théâtre National de Nice, Alternatiba 06 organisent le samedi 5 décembre de 11h à 18h une journée d'échanges et de rencontres  sur les alternatives en lien avec la COP21

 PROGRAMME RENCONTRES / DEBATS!

 Économie, finances et consommation responsable

11h « La Finance Participative » par la banque éthique Nef, Terre de Liens, Énergie partagée
11h30  « Epargnons le climat », par la banque éthique Nef et Énergie partagée
Agriculture, alimentation
 12h « Comment sauver nos sols ? », par Ghislain Nicaise de Terre de liens
 Solidarité gouvernance
12h30
 « Le nouvel annuaire des alternatives, le site alpesvertes.org » par Jean-Nöel Montagnié
Enfance,
 éducation
13h « Introduction à la Permaculture » , par Jade de Shilakong
13h30 « Tout est lié : en quoi une vision de la vie et de l'éducation intégrant l'interdépendance peut
changer le monde », par Olivier CIAIS de Shilakong
15h Témoignages d’élèves de l'école Bon Voyage 2 : site web créé par des enfants :
 "notremaisondurable.com" et travaux de recherches sur l’écologie!
Climat, Nature, Environnement !
16h « Nouvelle relation, animalité-humanité ? » par le Collectif Animalier du 06 et l’Association
 pour le Développement du Droit Animalier
Éco-habitat
16h30 « Présentation de l’habitat participatif écologique », par ÉcoHabitons 06 et Ecolyeux
Terrazur


 


A Rémi Fraisse, notre fils, notre frère, mort il y a un an Le 26 octobre 2014, Rémi, 21 ans, était tué par une grenade, lancée par les gendarmes, lors d'une anifestation contre le projet de barrage à Sivens. Aujourd'hui, nous demandons que toute la lumière soit faite. Nous avons appris que l'Etat en France pouvait tuer ? Rémi, notre fil s et notre frère, a été tué par une grenade offensive lancée par un gendarme mobile alors qu'il était venu à Sivens pour faire la fête et discuter d'environnement. Il n'a pas réalisé que les affrontements entre les forces de l'ordre et les opposants étaien t devenus violents et dangereux. Il s'est approché. Pourquoi ? Après les débats et les concerts, vers 1 heure du matin, Rémi a été voir ce qui se passait près de la zone de chantier, il a suivi le mouvement qui partait de la métairie. Il était avec Anna, son amie. Près de la zone de chantier, il y avait des jeunes, comme lui, des moins jeunes, des militants, des pacifistes, des personnes cagoulées. Le bruit des grenades assourdissantes, des grenades offensives, les gaz lacrymogènes, tout était surement très impressionnant. Des personnes se faisaient tirer dessus, il y avait beaucoup de blessés. Il a dû se dire, avec certains, il faut y aller, il faut leur dire d'arrêter, il faut aller aider les collègues. Il s'est approché. C'était le mauvais moment. Pl usieurs tirs de grenades à ce moment - là. Rémi tombe au sol. Il est 1h45 du matin. Les gendarmes voient un corps ils viennent le chercher, ils comprennent que Rémi est mort, ils le trainent, comme un chien sur plusieurs dizaines de mètres, sa tête rebondit sur le sol. Les médias parlent d'un corps retrouvé dans la forêt ! Un capitaine de gendarmerie nous appelle au téléphone. Personne ne sous dit rien. On nous pose des questions, on nous demande si nous savons où Rémi se trouve, si nous avons des photos de lui. Nous apprenons son décès. Pendant trois jours, les doutes, les craintes, le mensonge. Rien sur les causes de sa mort, sur les raisons, les circonstances. Y a - t - il une enquête, un juge est - il saisi ? Pourquoi ? L'instruction est finalement ouverte, d eux juges sont désignées. L'autopsie révèle qu'il est mort à la suite de l'explosion d'une grenade offensive au niveau de son dos. Cette grenade aurait été lancée par un gendarme mobile, non pas depuis la zone de chantier, où les forces de l'ordre étaient positionnées en défense, mais en dehors de cette zone, en mouvement, sur le côté sud - est, près de lui. La zone de chantier est située sur un terrain privé déjà entièrement saccagé par les bulldozers du propriétaire, le conseil départemental du Tarn lui - m ême, sur lequel il n'y a absolument rien à défendre, et que l'on a entouré de douves, comme au Moyen - Age. Les gendarmes mobiles ont utilisé contre nos enfants de France des armes qui tuent, grenades de guerre inventé es pendant la guerre de 1914 - 1918. Elles avaient pourtant déjà tué le militant écologiste Vital Michalon quarante ans plus tôt. Pourquoi ? Nous voulons savoir ce qui c'est passé. Nous voulons savoir comment Rémi est mort, pourquoi il est mort. Toutes les victimes de ce soir - là doivent être entendues. Toutes les personnes présentes à côté de lui et qui peuvent nous expliquer comment cela s'est passé, où il était, ce qu'il a dit. Nous leur demandons, en son nom, pour lui, pour que de tels actes ne se reprod uisent plus jamais sur notre sol, de venir témoigner pour nous aider à faire la lumière sur cet événement dramatique pour la nation toute entière. Nous voulons comprendre. Nous voulons comprendre comment un gendarme peut envoyer une grenade mortelle dans de telles circonstances, comment des commandants de gendarmerie ont pu donner l'ordre d'user de ces armes, alors que leur métier est de circonscrire la violence. Nous voulons savoir qui est responsable. Un non - lieu serait terrible. Tes parents. Ta sœur.


Fêter la nuit noire ce samedi 10 octobre 2015 ! Voir la version en ligne

Cher-es ami-es,

Samedi 10 Octobre, c'est le Jour de la Nuit !

Coordonné par Agir pour l'Environnement, le Jour de la Nuit est un évènement national et festif de sensibilisation :

  • à la pollution lumineuse,
  • à la protection de la biodiversité nocturne et du ciel étoilé,
  • et aux économies d'énergie.

Pour sa 7ème édition, près de 500 évènements auront lieu partout en France :

  • des sorties nature,
  • des randonnées nocturnes,
  • des soirées contes,
  • des extinctions de monuments et de l'éclairage public,
  • des observations des étoiles,
  • des conférences/débats...

► Comme 330 collectivités et 144 structures ou associations, venez fêter la nuit noire ce samedi 10 octobre 2015 !

ou
http://www.jourdelanuit.fr/


                                                                                                                 PARKING DAY
                                                                        Une journée citoyenne et participative

En 2015, PARK(ing) DAY aura lieu à Nice, le samedi 19 septembre, rue Vernier, dans le quartier de la Libération.
PARK(ing) DAY est un événement mondial ouvert à tous qui a lieu le 3ème week-end de septembre, durant lequel citoyens, artistes et organisations collaborent pour transformer temporairement des places de parking habituellement payantes en espaces végétalisés, artistiques et conviviaux.

La première édition niçoise s'est tenue le 20 septembre 2014 dans le cadre de Market Zone. Ambiance conviviale dans la rue Vernier ! Commerçants, participants, public, tout le monde en redemande ! En 2015, ce sera l'occasion de présenter encore plus de projets, d'inviter de nombreuses associations, de personnes de toute la ville à partager savoir-faire et passions.

 


Ensemble, paysans et citoyens : changeons de modèle agricole

Alors qu’une manifestation de plus de 1700 tracteurs dans Paris a contraint hier le gouvernement à débloquer 3 milliards d’euros pour soutenir un modèle agricole qui n’est aujourd’hui clairement plus viable, ni économiquement, ni écologiquement, ni humainement, le MIRAMAP tient à rappeler que de plus en plus de citoyen-ne-s s’engagent pour accompagner une nécessaire et inévitable transition agricole.

En France, ce sont 250 000 amapien-ne-s qui ont fait le choix de soutenir une agriculture de proximité, respectueuse des hommes et de la nature, et garantie d'un prix juste pour le/la consommateur-rice comme pour le/la paysan-n-e.

Comme le montre le récent « rapport sur les circuits courts et la relocalisation des filières agricoles et alimentaires » piloté par la députée Brigitte Allain, les circuits courts représentent une réelle opportunité d’évolution positive pour les exploitations, dont seulement 21% commercialisent aujourd'hui tout ou partie de leur production en circuit court.

En effet, si, selon le rapport précité, 6 à 7% des achats se font actuellement en circuit court, un récent sondage publié par le Parisien montre que 87% des français-se-s souhaitent que la politique agricole favorise « les petites exploitations qui privilégient la qualité des produits »]. La voie de la relocalisation alimentaire semble donc prometteuse.

Alors que les départs à la retraite dans le monde agricole vont continuer à augmenter fortement dans les années à venir, et au vu de la crise structurelle actuelle, l’opportunité est clairement donnée à l’agriculture française de faire évoluer son modèle.

C’est pourquoi, depuis près de 15 ans, le mouvement des AMAP a choisi la voie d’une agroécologie paysanne qui réconcilie l’acte de produire à celui de se nourrir. Cette voie-là n’est ni une niche commerciale, ni une mode, ni une illusion ; elle est la traduction en actes d’un autre rapport à l’alimentation, à l’agriculture et à l’environnement, voulue par une part sans cesse croissante des citoyen-ne-s.

Le MIRAMAP appelle donc l’ensemble des acteurs – élu-e-s, paysan-ne-s, consommateur-rices – à prendre la mesure de la crise actuelle qui n’est pas conjoncturelle mais structurelle. Ensemble, paysans et citoyens, mettons fin au modèle agricole productiviste pour nous engager dans une véritable transition écologique et sociale de l’agriculture et de l’alimentation.

MIRAMAP (Mouvement Inter-Régional des AMAP)

58 rue Raulin 69007 LYON - 04.81.91.60.51 - 06.18.99.77.80

contact@miramap.org - www.miramap.org


l’Etat évacue la ferme des Bouillons et la cède à des proches du groupe Auchan


 

Tout allait pourtant pour le mieux à la ferme des Bouillons entre un stage de construction d’éoliennes, le passage d’Alternatiba et le marché maraîcher hebdomadaire ; mais la période estivale est propice aux entourloupes étatiques.

C’est ce qu’a vécu la ferme occupée, située à Mont-Saint-Aignan, en périphérie de Rouen. Une entourloupe bien ficelée qui a abouti, mercredi matin 19 août, à l’évacuation par les CRS de la trentaine de personnes qui occupaient depuis plus de deux ans et demi la ferme pour la sauver d’un projet immobilier du groupe Auchan.

Fin juillet, l’association de protection de la ferme des Bouillons apprend qu’un compromis de vente a été signé entre Immochan, la foncière d’Auchan, au profit d’une SCI nommée In Memoriam dirigée par les frères Mégard pour la somme de 150 000 euros. L’établissement en charge du foncier agricole et sous tutelle de l’Etat, la Safer, a confirmé cette vente mardi soir 18 août. Et dès le lendemain matin, dans une précipitation exceptionnelle qui témoigne que cette décision de la Safer a été prise en parfait accord avec le préfet, la police intervenait.

La Safer refuse de préempter, alors qu’elle le peut, c’est-à-dire examiner d’autres propositions de reprises, les comparer et évaluer quelle offre est la plus pertinente. La Safer a donc fait le choix de ne pas ouvrir le dossier présenté et mûri pendant un an par les militants, et portés par plus d’un millier d’adhérents à l’association, sans compter les sympathisants.

Un projet porté par Romain Pavot, maraîcher bio, en activité au sein du réseau des Amap depuis six saisons et paysan sans terre d’ici la fin de l’année. La confirmation de la vente à la SCI In memoriam a ainsi amené le préfet a signé l’évacuation de la ferme mercredi matin, à 6h. Bien plus qu’une affaire de marchands de tapis, il s’agit d’un dossier politique. La ferme des Bouillons, légitimité contre légalité


 

Le groupe Auchan a acheté la ferme de quatre hectares il y a trois ans. Depuis décembre 2012, elle est occupée par des militants de tous bords. Sur place, le quotidien s’organisait entre le travail aux champs, les conférences, formations et concerts organisés. Agriculture, culture et éducation populaire sont au cœur de cette occupation qui draine de nombreux soutiens allant de la Confédération paysanne à EELV en passant par l’ancien maire de la commune, Patrice Colasse (PS). La société civile est également présente, en masse sur le site. A titre d’exemple, le festival La Tambouille organisé en septembre 2014 avait attiré 3 000 personnes durant un week-end.

Ces presque trois années d’occupation ont porté leurs fruits. En janvier 2013, la ferme a été classée en zone naturelle protégée, et six mois plus tard, le permis de démolition d’Auchan n’a pas été reconduit. A l’été 2014, la ferme était sauvée. Dernier obstacle pour la rendre pérenne avec un projet légal de maraîchage et d’éducation populaire, le propriétaire : Auchan, qui ne voulait pas négocier avec ses détracteurs.

Des nouveaux propriétaires proches de la famille Mulliez et de l’extrême-droite

Un an plus tard, presque jour pour jour, l’association de protection de la ferme apprend donc qu’un compromis de vente est signé. Les acheteurs sont deux frères réunis au sein d’une SCI (société civile immobilière) nommée In memoriam, les frères Mégard. Un faisceau d’éléments permettent de douter de leurs intentions affichées. Avant tout chose, laissons-les se présenter, dans une vidéo où ils remercient le groupe Immochan de son aide.


 

Le statut juridique de SCI est assez commun. Dans le cas de la ferme, il est particulièrement utile. Une fois rachetée, la SCI pourra revendre des parts à qui bon lui semble sans que la Safer, ni les pouvoirs publics ne puissent s’y opposer. La Safer elle-même dénonce ces pratiques. Cette manière de faire est bien connue, par exemple à travers le dossier de la ferme-usine des mille vaches. C’est par ce biais que Michel Ramery est parvenu à acquérir autant de terres.

Les militants dénoncent cette opacité et mettent en avant leur modèle économique fondé sur l’épargne citoyenne, avec le soutien de Terre de Liens, et le contrôle de la société civile afin de garantir la vocation agricole du site. A cet argument, la Safer a répondu en ajoutant au compromis de vente une clause garantissant la vocation agricole du lieu pendant au moins 25 ans.

Mais qui sont ces repreneurs sortis du chapeau ? L’aîné Thibault Mégard attire l’attention. Il détient plusieurs entreprises, surtout dans le secteur immobilier. Un secteur plus proche des activités d’Auchan que du projet de maraîchage bio qu’il met en avant avec son frère.

Du côté de la sensibilité à l’environnement, Thibault Mégard fait aussi partie de l’entreprise paysagiste Œuvre d’arbre. La structure se vante de son Certiphyto, un certificat qui garantit les bonnes pratiques dans l’usage des biocides. Pratiques éloignées des soucis de culture biologique et permacole.

Merci Auchan

Homme aux multiples casquettes, Thibault Mégard est aussi engagé en politique. Lors des élections européennes de 2014, il était candidat sur une liste divers droite à Villiers-sous-Mortagne (Basse-Normandie). La tête de liste n’est autre qu’André-Paul Leclercq, membre de la famille Mulliez en charge du développement du groupe Auchan dans les pays de l’Est.

A cela s’ajoute le prix de vente : 150 000 euros. Auchan a acheté le site en 2012 plus de 700 000 euros, une fois reclassé en zone naturelle protégée, le site ne valait plus que 300 à 350 000 euros selon les expertises commandées par l’association de protection de la ferme. Les Mégard seraient donc de très bons négociateurs, à moins qu’Auchan ne leur ait fait une fleur. Un geste commercial qu’il conviendrait de qualifier d’étonnant de la part de la famille Mulliez, plutôt proche de son argent vu son implantation massive en Belgique.

C’est peut-être la cerise sur le gâteau, les orientations politiques des deux frères sont diamétralement opposées à celles portées par l’association de la ferme des Bouillons. Thibault Mégard s’est porté candidat lors des élections législatives de 2007 à Rouen sur une liste Mouvement pour la France, son leader national étant Philippe de Villiers.

Le collectif Ras le Front de Rouen, classé comme anti-fasciste, révèle, photo à l’appui, l’implication du petit frère, Baptiste, dans les mobilisations Manif pour tous et Veilleurs de nuit.

Dans ce contexte, difficile de ne pas s’étonner du nom de leur entreprise : In Memoriam. In Memoriam est le nom d’un groupe de rock d’extrême-droite, une référence dans le rock identitaire français. Le Figaro lui a consacré un article au début du mois suite à sa venue à Fréjus.

Les alternatives pacifiques renvoyées à la désespérance

Tout ceci dessine un tableau dans lequel le gouvernement a préféré privilégier une solution portée par la collusion entre l’extrême-droite et un des plus grands groupes de distribution français. Le message est clair : tout plutôt que des alternatives portées par les citoyens.

Le refus de la Safer de préempter, de prendre en considération le fruit de deux ans et demi de travail de la part de la société civile laisse pantois. Comme l’explique l’association pour la Sauvegarde de la ferme des Bouillons dans une lettre ouverte adressée à Laurent Fabius, président de la COP21 à venir et élu de Seine-Maritime : « Comment pourrions-nous justifier à l’opinion publique française qu’échappe à [la] société civile pacifiquement organisée, le fruit de trente-deux mois de travail de persuasion et de rédaction d’un projet indépendant des lobbies de l’argent, reposant sur une expertise citoyenne partagée ? (…) Quel terrible exemple pour un mouvement reposant sur la compétence collaborative et sur une jeunesse très conscientisée sur ces questions environnementales, qu’un ’coup monté’ renvoyant à la désespérance de toute action pacifiquement et patiemment construite, après un premier échec de la voie politique classique ? »



Une chose est sûre : à chaque étape – marchand de bestiaux, abattage, grossiste, etc. –, chacun prend sa dîme. « Nous ne touchons même pas l’équivalent de 10 % du prix final. Autrefois, dans les bonnes années, il a été possible d’aller jusqu’à 15 %. Aujourd’hui ce n’est même plus envisageable », dit Loïc Guines. « La seule façon d’obtenir un prix correct qui rémunère notre travail est de faire des produits de qualité et de passer par les circuits courts », raconte Michel Noirault, éleveur de charolais dans le Poitou. En passant par des circuits courts, les éleveurs peuvent obtenir des prix 30 à 50 % plus élevés que les prix du marché et le consommateur, lui, paie moins cher. Mais ces circuits ne sont pas encore très développés. « Cela demande beaucoup de temps et d’énergie, de nouvelles connaissances pour mettre ces systèmes en place », dit Michel Noirault. De plus, de nombreux abattoirs municipaux ont disparu, les  professionnels de la découpe se font rares, ce qui complique encore l’instauration de ces circuits parallèles.

Médiapart 25 juillet 2015


Alternatiba 06 a trouvé un lieu et une date !


 



Nous installerons le village des alternatives à Mouans-Sartoux le samedi 17 octobre 2015 !!! Pour plus de détails sur le choix final, cliquez ici.
 
Soit visible !

Vous menez une activité porteuse de valeurs durables et solidaires ? Artisans, agriculteurs, start-up aux valeurs durables, associations : montrez-vous en nous envoyant votre logo par mail à l’adresse communication.alternatiba06@gmail.com. Nous les réunissons sur notre site, notre dossier de presse ainsi que sur des panneaux dans des évènements culturels ou festifs une fois par semaine pour agrandir la visibilité des porteurs d’avenir. Notre mission est de fédérer les acteurs locaux porteurs d’alternatives positives pour faire émerger une société plus durable. Une fois réunis, ces logos montrent l’étendue des alternatives locales. Il n’y a qu’un choix entre demain et aujourd’hui.
Montre ton alternative !

Le Festival des alternatives prendra la forme d’un Village, comme si nous avions fait le choix de cette société durable. Le Village a besoin de ses habitants : porteurs d’alternatives, jongleurs, citoyens de tout âge, artistes, entreprises, institutions, associations, musiciens..., vous êtes toutes et tous conviés à venir créer le Festival des alternatives aux côtés des centaines de bénévoles déjà impliqués.

Le Village des alternatives est organisé en dix quartiers thématiques :

Alimentation, agriculture
Biens communs, climat 
Transport et mobilité 
Économie, finances et consommation responsable 
Réduction des déchets, recyclage 
Habitat, éco-construction
Culture, médias, loisirs, bien-être
Solidarité, gouvernance
Énergies 
Enfants et éducation
Animation 
Restauration 
Logistique 
Évènementiel


Si l’une de ces thématiques vous tente, venez les rejoindre ici : https://alternatiba.eu/alternatiba06/agenda/

Rendez-vous aux Alternatibar!

Nous avons mis en place des rendez-vous réguliers, pour échanger avec tous ceux qui souhaitent en savoir plus. Ce sont les AlternatiBar, de 18h à 20h chaque 1er mardi et 3e jeudi du mois au Court Circuit Café, 4 rue Vernier à Nice. On vous attend pour le prochain, le mardi 7 juillet.







 

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